Tribulations d’un patago voyageur..

8 Mai

second épisode….

Et puis c’est Baiona, la récompense, une marina de charme, de calme, si protégée qu’on en oublie la mer, ici on a envie de rester et d’aller se perdre dans l’arrière-pays. Certains diront d’un tarif élevé, mais le luxe, la tranquillité n’ont pas de prix. Pour les grincheux dotés de porte-monnaie en peau d’oursin qu’ils restent à l’autre marina avec ses algecos !
SAMSUNG CSC
La « lumière » du Cap Finistère
Passé le Cap Finistère où attendre le bon moment, un petit repérage m’a fait découvrir Muros, charmant avec un chef d’escale très serviable, j’avais prévu de m’y arrêter au cas où le cap se refuse, et puis ce fut Muxia, une autre petite marina une vingtaine de milles après le Finistère. Muxia ? Parfait pour un stop réparateur, larges catways tout confort, cette marina n’a pas encore l’usure des passages… Un accueil à la bonne franquette derrière des jetées solides qui montrent qu’ici, lorsque le vent et la mer ont rendez-vous mieux vaut se faire inviter ailleurs pour ne pas être de leur fête ! Un solide endroit pour laisser passer les furies du Cap Finistère.
la corogne nuit
les quais de la Corogne la nuit

Et puis à La Coruña, la Marina Real, accueil efficace, un zodiac pour me guider jusqu’au ponton, prévu pour bien plus large que le Gwinver2 contrairement aux autres où il faut jouer des pare- battages pour éviter les voisins…. Et que dire du club, chargé d’histoires et de trophées accrochés sur les boiseries qui ont vu passer des générations de navigateurs.
club la nuit
Le club…la nuit

Un conseil allez en haut de l’escalier d’apparat jusqu’au magnifique restaurant, ici on dîne select mais à un tarif de Mc Do de l’avenue perpendiculaire ! L’avantage d’être l’hôte de la marina ! Dans cette marina Real, avec Gwinver2 nous attendons l’ouverture pour faire route au nord. C’est le cas de mes voisins de ponton, sans doute une semaine de patience pour trouver des vents plus favorables que ce flux de Nord qui ne permet pas de faire route direct…pour le moment. Gwinver2 n’a pas envie de tirer des bords à l’infini dans ce Golf de Gascogne qui nous attend. J’ai enfin envie d’envoyer le genaker et de tangonner le génois… Pour aller voir les amis de chez Le Bihan à Port La Forêt pour un petit check du gréement et de la garde-robe. Je sais que pas très loin, dans ce pays bigouden, se cache l’ami JF André, discret à son habitude, nous avons à passer un peu de temps ensemble pour « un retour d’expérience »  ! Jean-François je suis heureux de ton Patago 39, idéal pour continuer « le journal d’un Patago voyageur » !

fin du second épisode ..

admin

Lire ; www.mauriceuguen.com

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